Dans la première moitié du XXᵉ siècle, la brasserie devient un point névralgique du Vieux-Port et autour d’elle gravitent les grandes compagnies maritimes. La Samaritaine n’est pas seulement un café. Elle est une extension du port. Un salon ouvert sur la mer.
Dans les années d’après-guerre, La Samaritaine s’engage aux côtés de Paul Ricard pour obtenir le rétablissement de la vente de pastis, interdite sous le régime de Vichy et maintenue après la Libération.